Je n'ai pas été très sérieux dans ma mise à jour de ma PAL. Mais, mieux vaut tard que jamais, je vais rattraper le tout ce soir pour mes achats/occaz' du mois de mars.
Commençons par mes achats :
- La Chute des géants de Ken Follet. J'avais adoré Les piliers de la Terre, un peu moins La nuit de tout les dangers de l'auteur. Quand j'ai vu qu'il finalisait une trilogie qui se déroulerait à trois moments charnières de l'histoire du XXème siècle (une période historique que j'aime tout particulièrement), je n'ai pas hésité longuement et j'ai pris le premier tome de la saga dite 'Du siècle'. Un bon pavé de 1000 pages que je vais sans doute commencer lors du week-end de Pâques.
- La Part de l'autre de Eric-Emmanuel Schmitt. Toujours un ancrage historique dans le XXème siècle, il s'agit cette fois-ci d'une uchronie. Que se serait-il passait si Hitler avait pu s'épanouir en tant qu'artiste, sa vocation première ? J'hésitais entre ce livre et Il est de retour de Timur Wermes qui part de l'idée que Hitler puisse refaire surface à notre époque. J'ai choisi de commencer par le premier roman car j'aime l'idée du 'petit rien' qui puisse faire littéralement (est-ce que ce sera le cas ?) dérailler le cours de l'histoire.
- Frankenstein ou Le Prométhée moderne de Mary W Shelley, un grand classique de la littérature. J'ai été un peu surpris de voir que cette créature mythique était si ancienne (le roman est paru en 1818). Remonter à la naissance aussi bien littéraire que littérale de ce monstre m'a tout de suite intéressé. Loin des clichés des films modernes, je voulais découvrir les origines et la vision originelle de l'auteure.
Passons à présent aux livres d'occasions (la liste sera longue car j'ai obtenu un grand lot pour une bouchée de pain) :
- L'affaire Jane Eyre de Jasper Fforde (le résumé loufoque m'a attiré)
- Délivrez-moi, encore de Jasper Fforde
- Le puits des histoires perdues, toujours de Jasper Fforde
- Le crime de Lord Arthur Saville de Oscar Wilde (un auteur classique qui m'a toujours intrigué)
- Contes et récits, encore de Oscar Wilde
- Le portrait de Dorian Gray, toujours de Oscar Wilde (eh oui, j'ai pris plein de livres par trois !)
- Le Parfum de Patrick Süskind (un classique et une bonne adaptation au cinéma)
- Le magasin des Suicides de Jean Teulé (j'avais adoré le film d'animation)
- Le petit Nicolas de Sempé / Goscinny (un recueil d'histoires en version deluxe que vu le prix du vendeur je n'ai que pu prendre)
- Le Petit Prince d'Antoine de Saint Exupéry (même pas besoin de préciser pourquoi je l'ai pris)
- A l'ouest rien de nouveau de Eric Maria Remarque (toujours l'histoire du XXème siècle. Le regard d'un soldat allemand sur la der des ders, le livre me tentait depuis quelques temps)
- Contes fantastiques de Guy de Maupassant (mélangez contes et fantastique et j'achète les yeux fermés ou presque !)
- Christine de Stephen King (oui, si vous ne l'avez pas remarqué j'aime beaucoup King ! Un classique de l'auteur sur une thématique qui lui est chère)
- Peur bleue encore de Stephen King (cette fois-ci je ne faits qu'un duo de livres)
- Tyrann de Isaac Asimov (j'avais beaucoup aimé Cailloux dans le ciel du même auteur, donc je souhaitais en connaître plus des oeuvres du papa de la robotique)
- Ubik de Philip K. Dick (A défaut du maître du Haut-Château, je commence par d'autres oeuvres de ce Grand de la SF)
- A rebrousse temps toujours de Philip K. Dick (non coeur oscille entre duos et trios !)
Voilà, vous voyez le bout de mes achats du mois (je vous rassure, c'est un mois où j'ai vraiment fait du stock en saisissant des superbes occasions).
Par quoi me conseilleriez-vous de commencer ?
1er janvier 2016. Le temps des bonnes résolutions... Cette année j'ai simplement décidé de me faire plaisir et de partager avec vous mes lectures du moment ainsi que mon avis sur ces dernières. J'espère que vous passerez un agréable moment sur ce blog sans prétentions aucunes. Bonnes lectures à toutes et tous ! Nono
lundi 21 mars 2016
mercredi 24 février 2016
Mon avis sur 'Le bal des voleurs' et 'Le voyageur sans bagage'
Le voyageur sans bagage, première des
deux pièces de ce recueil a été écrite en 1937 par Jean Anouilh et fait partie de ses pièces dites noires. Au travers
de l'amnésie de Gaston, suite au traumatisme de la première guerre mondiale,
Anouilh met en scène le douloureux poids du passé, mais également la possibilité pour chacun de changer.
J'ai aimé :
·
Une idée de départ intéressante qui amène à une
réflexion sur le "dépassement du passé".
·
Une pièce agréable à lire.
J'ai moins aimé :
·
L'absence de réelle surprise dans le déroulé de
la pièce.
Conclusion :
L'idée de
départ, intéressante, en fait une pièce agréable et bien écrite, mais dont les
rebondissements restent, de mon point de vue, relativement classiques et
prévisibles. C'est bien plus pour la seconde pièce du recueil qui m'ont conduit
à faire cette chronique. Allons donc droit au but et passons au Bal des
voleurs.
Le bal des voleurs, pièce écrite
l'année suivante est une pièce bien plus légère. Cette chronique n'était
initialement pas prévue, mais j'ai pris un tel plaisir à me délecter de cette
seconde pièce en une petite soirée, que je me suis senti dans l'obligation
(obligation ô combien plaisante) de partager mon ressenti. Senti la nécessité
de parler de cette aventure improbable, au centre de laquelle (a priori bien
malgré eux, mais en est-on bien sur ?) vont se retrouver la vieille Lady Hurf,
ses deux nièces, dont elle a la charge, ainsi que son vieil ami Lord Edgard.
L'ennui de leur vie à Vichy va être brisé par une bande de voleurs potaches et
un duo père-fils de banquiers, non moins voleurs dans l'âme, qui vont se
disputer les attentions de notre petit quatuor.
J'ai aimé :
·
Une pépite de l'écriture qui reprend avec brio
les ressorts de la comédie (quiproquo, deus ex-machina, retournement de
situation improbable,...)
·
L'énergie que dégage la pièce au travers de
répliques qui se répondent à merveille.
·
Une histoire totalement folle et pourtant
cohérente. Folle jusqu'à la dernière (et vraiment la dernière) réplique.
J'ai moins aimé :
·
Ne pas pouvoir de suite voir la pièce au théâtre
!
·
Ne pas avoir lu plus tôt cette pièce !
(Désolé,
mais je n'ai pas trouvé de réel défaut à cette pièce)
Conclusion :
De quiproquo
en situations improbables, conduisant à des rebondissements totalement
insensés, le spectateur (parce que oui, même en lisant la pièce, on ne peut
s'empêcher d'imaginer les situations) rit de très bon cœur (et le ferait sans
doute aux larmes lors d'une représentation). Jusqu'à la mise en scène déborde
de cette douce folie, en invitant notamment les ponctuations musicales comme un
personnage à part entière dans la pièce. Et que dire de l'écriture avec des répliques
courtes qui font toutes mouche ! Le rendu doit être extraordinaire sur scène,
un rendu débordant d'une folle énergie.
Une
véritable pépite de l'écriture et de la mise en scène, que je ne manquerais pas
de regarder au théâtre dès que l'occasion se présentera, tant cette découverte
a été plaisante et m'a redonné le goût à la lecture de pièces. Chose que
j'avais un peu délaissé ces dernières années.
jeudi 18 février 2016
Achats du jour
Deux achats aujourd'hui :
- Silo de Hugh Howey. Un livre qui me faisait envie depuis un petit bout de temps. Un huis clos dans un monde post-apocalyptique. Des règles, des interdits au nom de la survie de tous. Mais comment être sûr que les gens ne sont pas simplement manipulés ? Quelle est la part de réalité ? D'opportunisme ?
- Paroles de poilus de Jean-Pierre Guéno. Un recueil de lettres de poilus. Autant de témoignages de la grande guerre, telle qu'elle a été vécue, subie par ceux qui étaient en première ligne. Au-delà de ce que tous les chiffres (9 millions de morts, 8 millions d'invalides) ou les livres d'histoire peuvent décrire. Je suis tombé par hasard dessus. Dès que je l'ai vu, je savais que je me devais de l'acheter. Pour comprendre la réalité de ce conflit, pour mettre des mots, des noms sur ce que devait être la "der des ders".
- Silo de Hugh Howey. Un livre qui me faisait envie depuis un petit bout de temps. Un huis clos dans un monde post-apocalyptique. Des règles, des interdits au nom de la survie de tous. Mais comment être sûr que les gens ne sont pas simplement manipulés ? Quelle est la part de réalité ? D'opportunisme ?
- Paroles de poilus de Jean-Pierre Guéno. Un recueil de lettres de poilus. Autant de témoignages de la grande guerre, telle qu'elle a été vécue, subie par ceux qui étaient en première ligne. Au-delà de ce que tous les chiffres (9 millions de morts, 8 millions d'invalides) ou les livres d'histoire peuvent décrire. Je suis tombé par hasard dessus. Dès que je l'ai vu, je savais que je me devais de l'acheter. Pour comprendre la réalité de ce conflit, pour mettre des mots, des noms sur ce que devait être la "der des ders".
mardi 16 février 2016
Mon avis sur 'Les piliers de la terre' de Ken Follett
Les Piliers de la Terre a été publié en
France en 1990. Avec près de 15 millions d'exemplaires vendus, ce livre est
considéré comme un ouvrage majeur de l'auteur.
Adapté en mini série de 8 épisodes en
2010, cette dernière a fait l'objet de retours très positifs qui me sont
parvenus. L'autre facteur m'ayant poussé à acheter le livre est la thématique de
ce dernier : la construction d'une cathédrale. J'ai toujours été impressionné
par les prouesses qui avaient été nécessaires, ainsi que par l'ingéniosité requise
pour aboutir à de tels chefs-d'œuvre.
J'ai choisi
de commencer par le livre pour ne pas me gâcher la surprise de la découverte.
En effet, il s'agissait de mon premier roman de Ken Follett. Volontairement je ne m'étais pas renseigné sur
l'auteur avant de me plonger dans ma lecture. La seule chose que je connaissais
à propos de ce dernier, était son affection pour les fresques historiques ou,
du moins, ancrées dans l'histoire avec un grand H.
L'histoire
se déroule entre 1120 et 1174, soit plus ou moins une génération. De prime
abord, il semble que nous suivions le quotidien, la lutte pour la survie d'un
maître bâtisseur et de sa famille. L'histoire s'enrichie peu à peu d'autres
personnages et s'inscrit dans le moyen-âge européen avec ses intrigues et ses guerres,
ses jeux de pouvoir, ses recherches de gloire et de sainteté ou encore la poursuite
de l'amour. Cependant, certaines libertés sont prises avec la réalité
historique. La cathédrale de Kingsbridge n'existe par exemple pas, bien que la
localité elle soit réelle. Le cadre de la guerre civile anglaise, qui a sévit
entre 1138 et 1153, est cependant globalement respecté. C'est un aspect auquel
je ne m'attendais pas vraiment. Je pensais uniquement suivre le chantier d'une
cathédrale, mais en fait, il ne s'agit que d'un fil conducteur. Ce fut
cependant, in fine, une agréable surprise qui n'a aucunement gâché mon plaisir
de lecture.
Le XIIème
siècle n'est pas choisi au hasard. Ce siècle voit se répandre une révolution
architecturale majeure dans l'évolution dans la construction d'édifices
religieux. La cathédrale de Kingsbridge sera l'objet de l'expérimentation de
ces nouvelles techniques. Dans son roman, Ken Follett s'intéresse principalement
à la construction de la structure à proprement parler et très peu (voire quasiment
pas) aux embellissements tel que les sculptures ou les peintures. Il s'agit
sans doute d'une concession nécessaire au réalisme, les constructions de tels
édifices s'étalant souvent sur plusieurs siècles. Mais je ne peux m'empêcher de
penser que le grandiose de cette construction aurait pu en être renforcé par
ces éléments, quitte à faire une ellipse.
Mais après
tout, même si elle reste au cœur du récit, la construction de cette cathédrale
fictive, comme déjà évoqué, sert principalement de fil conducteur à une
histoire bien plus riche en ramifications et rebondissements.
J'en recommande fortement cette lecture qui nous permet de
suivre le quotidien de l'ensemble de la société de l'époque en intégrant les
trois ordres qui la compose alors dans sa trame narrative :
- les bellatores, ceux qui font la guerre. Leur présence est assez classique dans ce genre de fresques historiques.
- les laboratores, ceux qui passent leur vie à travailler et qui sont ici placés au cœur du récit.
- enfin, les oratores, ceux qui prient et pour lesquels je trouve l'approche assez originale et intéressante. Les piliers de la terre décrit fort bien le combat entre piété et pouvoir, entre sainteté et domination qui déchire cette société dans la société.
J'ai aimé :
·
Une écriture et par conséquent également une
lecture très agréable et fluide. On ne voit pas les pages défiler (1050 tout de
même !). Le rythme adopté est globalement très plaisant.
·
Une histoire qui nous tient en haleine jusqu'au
dernier chapitre.
·
Un ancrage dans l'Histoire, qui permet par la
même occasion d'en découvrir plus sur l'Europe du XIIème siècle. Les libertés
romanesques prises ne nuisent nullement à l'ensemble.
·
Une trame mêlant l'ensemble des composantes de
la société du moyen-âge.
J'ai moins aimé :
·
Une rencontre (et plus si affinités) peu crédible
en début de récit.
·
L'emploi de nombreux termes très techniques dans
les descriptions de la construction de la cathédrale. Si le lecteur n'est pas
près à passer du temps à les décrypter pour imaginer plus précisément la nature
exacte des travaux, il perdra un partie de la richesse du récit.
Conclusion :
Il
s'agissait de mon premier roman de Ken Follett. J'ai a-do-ré ! Le rythme,
l'histoire, le style, tout est justement dosé dans ce roman. Ce livre m'a vraiment
donné envie de poursuivre avec cet auteur. Pour le moment je me réserve pour
plus tard la "suite" de cette saga intitulée Le monde sans fin et dont l'intrigue débute en 1327.
J'ai préféré
poursuivre avec un second ouvrage se situant dans une toute autre époque, La nuit de tous les dangers, qui a pour
cadre le début de la seconde guerre mondiale. J'ai certes trouvé cette seconde
lecture agréable, mais moins forte et moins envoûtante que cette saga
médiévale.
Enfin, une
trilogie de l'auteur me fait les yeux doux. Chaque tome de ce triptyque, intitulé
Le Siècle, reprend une période charnière du XIXème siècle. Le
premier tome se déroule à la veille de la première guerre mondiale. Le second
en 1933, une année charnière qui va conduire le monde dans un second conflit
mondial. Enfin, le dernier tome prend place lors de la guerre froide alors que
toutes les conditions étaient réunies pour conduire à une troisième catastrophe.
vendredi 12 février 2016
Illustration ou photographie, tel est la question ?
De façon générale je préfère largement les illustrations aux
photographies en première de couverture. Mais, ce qui compte avant tout, c'est
que cette dernière corresponde au livre. J'ai horreur des trucs
"random" et "passe partout" ou au contraire vraiment
alléchants mais qui ne correspondent pas du tout à l'ambiance ou aux propos du
livre.
C'est souvent la
première chose que l'on voit et si elle n'attire pas le regard, il y a des
chances pour que l'on passe son chemin. C'est aussi le plaisir de sortir le
livre de sa bibliothèque et d'associer la couverture aux bons moments passés à
le lire. Et si la couverture n'est pas plaisante, je trouve que ça gâche cette
sensation.
J'adore par exemple (mais il y a aussi sans doute une part
de nostalgie) les illustrations J'ai lu des années 90 et tout particulièrement
celles des romans de Stephen King. Voici quelques des livres que j'ai déjà pu
dénicher chez des vendeurs d'occasion ou encore en brocante.
Et vous, quelles sont vos préférences ?
mercredi 10 février 2016
Occaz' du jour
Aujourd'hui je joue la carte de la nostalgie avec quelques lectures qui remontent à mes jeunes années. Le genre de livres qui m'ont donné le goût de la lecture.
J'ai trouvé lors d'une excursion Parisienne les quatre livre suivants, tous de Alfred Hitchcock :
- Le requin qui resquillait,
- La saisie des sosies,
- Le chat qui clignait de l’œil,
- Le tableau se met à table.
Et vous quelles ont été vos lectures de jeunesse ?
J'ai trouvé lors d'une excursion Parisienne les quatre livre suivants, tous de Alfred Hitchcock :
- Le requin qui resquillait,
- La saisie des sosies,
- Le chat qui clignait de l’œil,
- Le tableau se met à table.
Et vous quelles ont été vos lectures de jeunesse ?
mardi 26 janvier 2016
Occaz' du jour
Et voici mes achats d'occaz' du jour :
- La ligne verte de Stephen King,
- Runing man toujours de Stephen King,
- Cailloux dans le ciel de Isaac Asimov,
- La ferme des animaux de George Orwell
De longues heures de lecture en vue et une PAL qui grossie encore !
- La ligne verte de Stephen King,
- Runing man toujours de Stephen King,
- Cailloux dans le ciel de Isaac Asimov,
- La ferme des animaux de George Orwell
De longues heures de lecture en vue et une PAL qui grossie encore !
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